Imprévus

« … C’est la mère qui va, qui vient. C’est parce que je suis un petit être déjà pris dans le symbolique, et que j’ai appris à symboliser, que l’on peut dire qu’elle va, qu’elle vient. Autrement dit, je la sens ou je ne la sens pas, le monde varie avec son arrivée, et peut s’évanouir. » (Jacques Lacan)

 

Message d'un ami israelien auquel j'ai écrit la semaine dernière :

 

Vitali Klischko est candidat aux prochaines élections présidentielles en Ukraine, qui auront lieu en mai 2014.

 

Je voudrai vous parler de Christine Angot ; en réalité, je voudrai dire quelque chose à Christine Angot. Et vous dire quelque chose qu’elle m’a appris. Notamment lors de sa venue les 20 et 21 avril au Sorano, à Toulouse.

 

 

Hommage fait à Marguerite Duras, du ravissement de Lol V. Stein  par Jacques LACAN Lecture Christine Angot  

Jacques LACAN,  1965 

 

Avant même qu'elle ait parlé, les caméras de Bouillon de culturevendredi l'ont choisie: elle, Christine Angot, auteur de l'Inceste et bête éditoriale de la rentrée. C'est vers elle que revient l'image, nous préparant à son numéro. Le titre de l'émission, les Ecrivains sont des gens bizarres, annonçait une foire: elle en est la femme à barbe, le clou. D'ailleurs, on dirait un clou.

 

Angot demande à Weitzmann pourquoi la littérature occidentale perd de son importance depuis la fatwa contre Rushdie.